• Le meilleur des livres (et du jazz) en 2025

    Maisons-mères, enfances suspendues, amitiés élastiques… Voici le meilleur des livres en 2025, et juste en dessous, le meilleur du jazz (classement personnel)

  • Bardot l'inconciliable (par celles et ceux qui en parlent le mieux...)

    Et Dieu créa un mythe. Avec la disparition de Brigitte Bardot, c’est toute une page — cinématographique autant que sociétale — qui se tourne, bien au-delà des controverses dont la star reconvertie dans la cause animale fut longtemps l’objet… et pas vraiment à son corps défendant.

  • Le meilleur du cinéma en 2025

    De grands “gestes” filmiques à la manière de Nadav Lapid et Abdellatif Kechiche, mais aussi une attention aux “gestes” comme chez les frères Dardenne et la cinéaste italienne Maura Delpero… Voici le meilleur du cinéma en 2025.

  • Évanouis

    Avec "Sinners", c'est l'autre grande fable horrifique de l'année... Session de rattrapage pour "Évanouis" et ses travellings pavillonnaires que Zach Cregger transcende sans jamais se prendre au sérieux.

  • L'Agent secret

    Encensé et multi-primé à Cannes, "L'Agent secret", du Brésilien Kleber Mendoça Filho, n'impacte pas autant qu'espéré malgré le brio de sa mise en scène, comme si le mélange des genres, sous couvert de vrai-faux thriller d'espionnage, faisait dévier le film de sa trajectoire initiale...

  • Le Roman du jazz 2025

    L'album solaire de Brad Mehldau, l'adieu à Lalo Schifrin et Jack DeJohnette, les nouveaux projets libres comme l'air de Cécile McLorin-Salvant, Gabi Hartmann, China Moses, Marion Rampal, Anne Paceo... Voici le roman du jazz 2025

  • BelleJazzClub (Vol. 1)

  • Resurrection

    En 2h40, "Resurrection" du Chinois Bi Gan, traverse les genres – muet, polar, film de vampires… – et condense à sa manière l’histoire du cinéma. Écriture sophistiquée, fantasmatique, mais dont la cohérence nous échappe. Un magistral plan-séquence fait à lui seul accepter l’envoûtement.

  • After The Hunt

    Étrillé par une critique généralement peu indulgente lorsqu'on questionne le wokisme, l'après #MeToo et la cancel culture, le nouveau film de Luca Guadagnino ("Call Me by Your Name") est transcendé par une Julia Roberts aussi ténébreuse que magnétique.

  • Mektoub my love: Canto Due

    Moins tendu mais plus sombre malgré ses volutes d’humour, "Canto Due" laisse entrevoir, après une période déconcertante, la quête d’un rapport renouvelé entre Abdellatif Kechiche et son public. Pas sûr que ça prenne, mais le geste cinématographique, lui, est prodigieux.