Le Roman du jazz 2019
Quincy Jones à Bercy, les musiciens anglais et caribéens qui déchirent tout, l'adieu à Michel Legrand ou encore les 20 ans de TSFJAZZ... Voici le roman du jazz 2019.
Quincy Jones à Bercy, les musiciens anglais et caribéens qui déchirent tout, l'adieu à Michel Legrand ou encore les 20 ans de TSFJAZZ... Voici le roman du jazz 2019.
L'étang bleu-gris de son regard aura inspiré à Jean-Luc Godard quelques-uns de ses plus grands films, et à Serge Gainbourg un album-culte. Adieu Anna Karina.
Difficile de nier la finesse du propos de Noah Baumbach dans ce "Marriage Story" à découvrir sur Netflix, mais pourquoi le traitement est-il aussi mou du genou ? Un poignant duo d'acteurs finit par sauver la mise.
"Une vie cachée" ou la résurrection de Terrence Malick dans une symphonie déchirante dédiée à un homme qui dit tout naturellement NON à la barbarie du genre humain. Un film d'une beauté et d'un lyrisme sans nom.
Sapins, corbeaux et paparazzis repentants... Netflix revisite l'affaire Grégory avec une puissance de récit et de mise en forme qui marque les esprits.
Œuvre-somme de Martin Scorsese sur laquelle Netflix a réussi l'OPA de l'année, "The Irishman" rompt splendidement avec la mythologie survoltée des films de mafia. En bonus, un duo d'anthologie entre Robert De Niro et Al Pacino.
Be bop et syndrome de la Tourette... Avec son 2e film comme réalisateur, "Brooklyn Affairs", Edward Norton signe un polar délicatement "vintage" qui nous emporte par son swing et sa sensibilité.
"La complaisance dans le malheur m'agace", disait-il au moment de "La Villa"... Avec "Gloria Mundi", sordide odyssée centrée sur une jeunesse en laquelle cet homme de gauche n'a plus confiance, Robert Guédiguian se trahit lui-même.
Dans "La Tempête qui vient", le style Ellroy carbure toujours à l'explosif, mais aussi à tombeau ouvert, emberlificoté dans ses intrigues et privé de la densité historique de l'opus précédent "Perfidia". Les notations jazzophobes sont tout autant surprenantes.
Parfum évident de "Vie aquatique" dans cette nouvelle adaptation par Stéphane Braunschweig de l'univers si particulier du dramaturge norvégien Arne Lygre. Les risques de noyade ne sont cependant pas à négliger.
Et si toute œuvre était d'abord la dérivée d'une dérive ? Si abjecte soit celle dont Roman Polanski est accusé, cela ne saurait légitimer une quelconque police de la pensée.