• Le jazz en respect -Essai sur une déroute philosophique

    Et si l'austère Theodor Adorno, derrière ses phrases assassines sur le jazz, en avait finalement saisi le grand secret sans même s'en apercevoir ? La chercheuse Joana Desplat-Roger creuse cette thèse à travers un essai fécond et décoiffant.

  • Pacifiction -Tourment dans les îles

    Dans les limbes de Tahiti et sur fond de paranoïa post-essais nucléaires, Albert Serra met en scène une intrigue qui nous glisse entre les mains. Qu'importe, l'envoûtement opère grâce à Benoît Magimel et à l'atmosphère qui l'entoure.

  • Les ténèbres et la nuit

    Averse de plomb et flics masqués... Centré pour la 4e fois sur l'intrépide Renée Ballard, le nouveau Connelly brille moins par son intrigue que par son contexte, entre pandémie et coupes budgétaires suite à l'assassinat de George Floyd

  • Armageddon Time

    Vignettes familiales poussives, mise en images tenant lieu de mise en scène... On comprend mieux à sa vision les raisons pour lesquelles le nouveau James Gray, "Armageddon Time", est reparti bredouille à Cannes.

  • Close

    Chronique d'une rupture adolescente auréolée d'un Grand Prix du Jury pour le moins hasardeux à Cannes, "Close", du jeune cinéaste belge Lukas Dhont, est autant rongé par sa joliesse que par ses excès dramatiques.

  • Qui sait

    Notre Goncourt, c'est elle. En citant Pierre Soulages ("C'est ce que je trouve qui me dit ce que je cherche") dans son deuxième roman, "Qui sait", Pauline Delabroy-Allard résume à merveille l'odyssée de son héroïne à travers les mystérieux prénoms inscrits sur sa carte d'identité.

  • La Vie clandestine

    Eliminé de la toute dernière liste du Goncourt, "La Vie clandestine" de Monica Sabolo, tient difficilement ses promesses de trait d'union entre traumas personnels et saga terroriste.

  • Scorpion ascendant Belon

    "Le jazz sans risque, c'est du bal musette ", écrit le trompettiste Eric Le Lann dans "Scorpion ascendant Belon", un récit de vie gorgé de vérité, de mélancolie et de si belles rencontres...

  • EO

    Prix du Jury à Cannes, le réalisateur polonais Jerzy Skolimowski saute du coq à l'âne dans tous les sens du terme avec "EO", odyssée animale qui vaut surtout pour sa beauté plastique.

  • R.M.N.

    C'est son meilleur film depuis "4 mois, 3 semaines, 2 jours"... Avec "R.M.N.", grand oublié du dernier palmarès cannois, le réalisateur roumain Cristian Mungiu ausculte les vieux démons d'un village de Transylvanie sans jamais tomber dans le manichéisme.

  • Quand tu écouteras cette chanson

    Qu'a-t-on fait d'Anne Frank ? Arpentant l'espace d'une nuit le musée et l'Annexe où fut calfeutrée l'indomptable jeune fille d'Amsterdam, Lola Lafon signe un récit tout en pudeur et en dévoilements...