Kristof Négrit, au rythme de son âme
Pour lui la batterie est bien plus qu’un instrument, c’est un partenaire de vie.
C’est véritablement l’expression que notre invité utilise lorsqu’il décrit sa relation avec elle.
Et d’ailleurs, Kristof Négrit se souvient comme si c’était hier du jour où il a en reçu une en cadeau. Il avait 11 ans, et il a tout de suite compris que sa vie ne serait plus jamais la même.
D’un coup, il s’est senti aligné.
Non seulement, la batterie allait lui permettre d’exprimer tous ce que les mots ne peuvent pas dire. Mais grâce à elle et à l’étude des percussions, il allait aussi pouvoir explorer les riches traditions musicales caribéennes : le gwoka et le zouk de sa Guadeloupe natale, et plus largement le compas haïtien qu’il a tant aimé durant sa jeunesse.
Autant d’influences qui irriguent son premier album, « État d’Âme ». Un disque porté par des mélodies stylées et percutantes, et par une énergie de dingue. Franchement, ça fait plaisir à entendre.
Il faut dire que notre bonhomme a fait ses armes auprès de Jacques Schwarz-Bart et Tony Chasseur.
Pour découvrir ce répertoire en concert, il faut patienter jusqu’au 10 avril, au Studio de l’Ermitage, à Paris. Mais nous, on a de la chance ce midi, puisqu’on l’explore avec Kristof Négrit et son quartet.
Bienvenue sur notre scène.
Te voici Kristof, avec Irving Acao au saxophone, Julian Caetano au piano et Zacharie Abraham à la contrebasse.