Tous les mondes de Gildaa
Et surtout, la santé.
C’est évidemment ce qu’on vous souhaite d’abord, pour cette nouvelle année.
Et côté musique, ça tombe bien ! Notre première invitée incarne tout ce qu’on veut voir et entendre en 2026 :
Une créativité sans bornes, de l’audace, un regard, et même une vision, et un univers lui ne ressemble à aucun autre.
Nous sommes en compagnie de Gildaa, avec deux « a ».
C’est le double, l’alter-ego de Camille Constantin Da Silva, et il a surgi lors d’un atelier clown, durant ses études au Conservatoire.
Depuis Gildaa est l’entité puissante, fascinante qui relie tout ce qui la constitue : la France, le Brésil, la passion des mots et de la satire sociale. Les rythmes afro-brésiliens, la soul, l’électro la chanson…Et le jazz, qui est au cœur de son ADN, puisqu’elle a grandi avec des parents qu’on connaît bien ici :
La chanteuse Catia Werneck et le percussionniste François Constantin.
Les new-yorkais ne le savent pas encore, mais ils en ont de la chance.
Ils vont pouvoir applaudir Gildaa d’ici quelques jours. Elle fait partie des artistes que l’association Paris Jazz Club emmène à New York, de vendredi à lundi pour sa nouvelle édition de French Quarter.
Le principe est simple et génial : ça fait une dizaine d’années que ce festival présente la crème de la scène française dans des clubs de la Big Apple. En l’occurrence cette année, Le Smalls Jazz Club, le Nu Blu et le Bitter End…
Et franchement, merci du fond du cœur Gildaa parce qu’avant de prendre l’avion, te voici sur la scène du Deli Express avec Pierre Antoine-Piezanowski à la guitare.