Dans ce grand livre blanc, intitulé “Chambre(s) à écho(s)” (Ed. MF), il y a de la musique . De la musique qui se voit et qui se devine. A l'origine, c'était un spectacle avec la comédienne Nathalie Richard qui disait les mots de la poétesse Virginie Poitrasson, des projections vidéos de la plasticienne Jutta Strohmaier et la musique de Jocelyn Mienniel, écrite pour un trio façon Debussy : flûte/harpe/violon alto. Cette musique qui se voit, ce sont des “partitions graphiques” écrites et créées visuellement par le flûtiste pour donner des indications aux musiciens qui jouent ses compositions. Et c’est tellement beau, que ça devient des illustrations à part entière, qui ponctuent ce poème en forme de semainier.