Il s’appelait Freddy Johnson, l’un des pianistes les plus "hot" des années 1930. Totalement oublié aujourd'hui, c'était un familier de Coleman Hawkins et Joséphine Baker, qu'il avait rencontrée à Paris en 1929. Oui, Freddy Johnson fut l’une des figures du Paris des Années Folles, l’un de ces afros-américains qui avaient fait de Pigalle leur nouvelle maison, jouant un rôle clé dans l'essor du jazz en France, avant de s’installer au Pays-Bas et d’être capturé par les Nazis en 1941. Une enquête de David Koperhant entre histoire du jazz et histoire avec un grand "H".