Hervé Le Tellier voit flou au festival littéraire Terres de Paroles
Ce weekend débute dans le département de la Seine Maritime, à Rouen, à Dieppe, et dans des communes rurales, aussi, le festival littéraire Terres de Paroles. Parmi les nombreux invités, il y aura Agnès Desarthe qu’on a entendue la semaine dernière dans les Matins, Daniel Pennac, François Bégaudeau, Sandrine Bonnaire avec Erik Truffaz que vous avez aussi entendu dans les Matins, Douglas Kennedy… et , entre nombreux autres, Hervé Le Tellier, lauréat du prix Goncourt 2020 pour son roman L’anomalie qui va proposer une performance littéraire et musciale, autour des Nymphéas de Monet, de l'Impressionnisme, du flou, de l'immersion… Il nous en parle ce matin.
"L'écho des Nymphéas" avec le musicien Antoine Sahler en regard de l’expo d’Ange Leccia (D') APRÈS MONET, L'INSTALLATION à l'abbaye Saint-Georges-de-Boscherville samedi 23 mai à 18h, dans le cadre du festival Terres de Paroles.
Demain à la Médiathèque Mateo Maximoff, dans le 19e à Paris, aura lieu la fête de lancement d’un chouette projet européen à vocation artistique et pédagogique, avec un concert du guitariste manouche Simba Baumgartner et un débat sur le thème "Grandir sans trahir : artistes et enfants rom imaginent l’école de demain".
Ce projet baptisé Rosa a cette vocation, non seulement d’amener les enfants de la communauté du voyage à l’école, mais à travers des actions artistiques et pédagogiques, de les y garder, les y fidéliser, et les y valoriser, parce qu’on a tout à apprendre de l’autre et de la différence.
On en parle aujourd'hui avec Jean-Daniel Magnin et Maryam Khakipour de la Compagnie O t'aim, qui intervient auprès d'enfants rom.
Enfin, chaque jour, dans les Matins cette semaine, on vous propose une visite guidée exclusive pour les auditeurs et les auditrices de TSFJAZZ ,afin de découvrir la vie et l’oeuvre de Noa Eshkol, curieuse polyvalente, danseuse, chorégraphe, pédagogue et artiste textile. Hier, avec notre passionnante guide Pascale Samuel, qui a monté l’expo, on a commencé à s’intéresser à la façon dont Noa Eshkol, née en 1924, a écrit ses chorégraphies, dans la première partie de son parcours d’artiste , à partir d’un système de notation qu’elle a elle même conçu. Aujourd’hui, on s’intéresse à son objectif : aller vers l’essentiel, vers l’essence du mouvement.
"Noa Eshkol, 1924-2007. Danse et compositions, au mahJ (Paris) jusqu'au 30 août 2026