Louis Matute, aux sources de son histoire familiale
Plus qu’un nouveau répertoire, une quête d’identité !
Ça fait déjà quelques temps qu’on est bluffé par Louis Matute !
Sa vision, sa guitare sans frontières, la finesse de ses compositions, sa sensibilité, son amour du Brésil et de l’Amérique Latine…Et même son flow, son humour scène.
Tout nous enchante depuis qu’on l’a découvert il y a six ans, avec « How Great This World Can Be », disque qu’on cite rarement - on se concentre généralement sur les deux suivants - pourtant, tout était déjà présent, sur ce premier essai.
Mais avec son nouvel album, « Dolce Vita », Louis va encore plus loin.
Il remonte aux sources de ses racines familiales, aux Honduras. Et raconte l’engagement de son grand-père, l’exil de sa famille pour Genève dans les années 70. Et plus largement l’histoire tumultueuse de l’Amérique Latine, entre coups d’État militaires et ravages de l’impérialisme. Un répertoire résolument engagé, mais toujours aussi envoûtant et poétique.
Il y aussi un son plus vintage, parfois plus musclé, plus rock, qui se dégage de ces dix nouveaux titres. C’était l’une des volontés de Louis Matute et de son Large Ensemble, qui sont partis enregistrer à La Frette Studios, près de Paris, dans les pas d’artistes comme Nick Cave ou les Arctic Monkeys.
Ce répertoire va électriser le New Morning, à Paris, ce soir. Et d’ailleurs vous pourrez le suivre en direct dans le Jazzlive de Manon Brimaud…
Et nous, on l’explore dès ce midi dans Deli Express.
Voici Louis Matute à la guitare, Léon Phal au saxophone, Zacharie Ksyk à la trompette, Andrew Audiger au piano et à l'orgue, Virgile Rosselet à la contrebasse et Nathan Vandenbulcke à la batterie.
(c) Nadia Tarra