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l'équipe TSFJAZZ
Samedi 25 juillet 2026 | 09:00 - 10:00

Sur la route des festivals - Nice Jazz Fest - Jour 3

Samedi soir. Sur TSFJAZZ, on termine le week-end avec nos derniers souvenirs du Nice Jazz Fest.

Depuis le début du festival il y a trois jours, avec Valentin Cherbuy à la réalisation, on passe nos soirées au plus vieux festival international de jazz au monde, nos micros sous le bras, pour vous récolter les meilleurs moments de chaque soirée.

Et hier, c’était la dernière soirée du festival. Et pour la première fois, on commençait non pas au Théâtre de Verdure où ont lieu habituellement tous les concerts jazz, mais sur la grande scène. Masséna comme on l’appelle. Celle qui accueillait Sting le premier soir. Celle sur laquelle montait donc hier le collectif du moment, rassemblé autour du batteur Arnaud Dolmen et du claviériste Laurent Coulondre : The Getdown. Un moment à la limite d’être historique dont on a pu discuter avec les deux piliers en sortie de scène. Rendez-vous un peu plus tard dans l’émission.

Autre surprise, cette fois-ci au Théâtre de Verdure, avec l’électron libre nigérien aujourd’hui installé à Londres : Obongjayar qui clôturait la soirée en mettant debout et en mouvement tout le public du Nice Jazz Fest.

Mais c’est avec un autre grand moment que l’on commence cette émission. Vous êtes peut-être au courant, cette année, on célèbre le centenaire d’un des artistes les plus influents de l’histoire du jazz : le saxophoniste John Coltrane. Depuis quelques mois, les hommages pleuvent et parmi eux, celui d’un héritier direct de la légende, saxophoniste lui aussi et petite sommité dans le jazz américain : James Carter. À 17 ans, il jouait avec Wynton Marsalis, à 25 ans, son premier album en leader le classait immédiatement parmi les meilleurs instrumentistes de sa génération, et il a fait des hommages aux bâtisseurs et bâtisseuses de cette musique une spécialité. Django Reinhardt, le père du jazz manouche, puis, quelques années plus tard, Billie Holiday. Et cette année donc, John Coltrane.

Son concert a été l’occasion pour lui de nous faire voyager dans les morceaux les plus iconiques de John Coltrane et explorer toutes les périodes de cet artiste radicalement libre. Alors, James Carter a navigué entre les mélodies, de Naïma, symbole de la révolution qu’a été l’album Giant Steps à la fin des années 50, en passant par sa période plus swing et sa rencontre avec Duke Ellington dont est issu le chef-d’œuvre In a Sentimental Mood, sans oublier la déclaration de foi du jazz moderne et spirituel : A Love Supreme

J’espère que vous êtes prêts et prêtes, vous qui nous écoutez de l’autre côté de la radio sur TSFJAZZ. C’est avec James Carter que l’on commence notre dernière soirée au Nice Jazz Fest…

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