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FERNINANDO
BUDDY DE FRANCO

À l’antenne

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Made in China
Les Auditeurs à l'Honneur !
jeudi 08 juillet 2021

Pour le dernier épisode de cette saison, China Moses est en direct dans le studio de TSFJAZZ pour une "spéciale auditeurs" ! Vous pouvez lui envoyer toutes vos suggestions à l'adresse china@tsfjazz.com ou bien sur les réseaux sociaux (twitter, instagram, facebook) grâce au @chinamoses

Playlist :

 

Camille Bertault - Ma muse (live TSF JAZZ)

 

Roger Kemp Biwandu & Tutu Puoane – Black Or White

 

(...)
Emissions Spéciales
50 Ans de la disparition de Louis Armstrong : L'abécédaire de P à T
jeudi 08 juillet 2021
span class="">P comme Paris Blues. Il y eut bien sûr son duo avec Barbra Streisand dans le film Hello, Dolly ! en 1969, cinq ans après la fameuse chanson qui lui permet de supplanter les Beatles dans les meilleures ventes, ou encore sa présence au côté de Billie Holiday dans New Orleans. Mais c'est surtout dans Paris Blues, un film de 1961 de Martin Ritt, un réalisateur victime du Maccarthysme, que Louis Armstrong crève l'écran. On y croise aussi Paul Newman avec un trombone, Sidney Poitier en saxophoniste et Serge Reggiani dans la peau d'un guitariste manouche. Entre manifeste antiraciste et déambulation dans un Paris fantasmé en jazz façon Nouvelle Vague, Paris Blues bénéficie aussi d'une B.O signée Duke Ellington, avec lequel Armstrong enregistre la même année l'album The Great Reunion.
 
Q comme Queens. Deux étages, un petit jardin, des grandes fenêtres ou Lucille, la dernière épouse du trompettiste, peut bavarder avec ses voisines. C'est elle qui a eu le coup de foudre pour cette maison du Queens, à New York, dans le quartier populaire de Corona, pas très loin de l'aéroport La Guardia. Le couple s'y installe en 1943. Louis Armstrong y retrouve une atmosphère conviviale. L'endroit est à son image, humble et authentique. En 1969, il propose à ses voisins de faire recouvrir leur maison de brique comme il l'a fait pour la sienne, car il ne veut pas passer pour le snob du quartier. Il s'y éteint à 69 ans, le 6 juillet 1971, suite à une défaillance cardiaque durant son sommeil. Sa tombe est située au cimetière de Flushing, dans le même quartier. Depuis 2003, la maison devenue musée est ouverte au public.
 
R comme River Boats. Après une première expérience dans l'orchestre de Kid Ory, Louis Armstrong commence à travailler en 1918 sur sur les river boats, ces grands bateaux à excursion qui remontent lentement le cours du Mississippi. Il rejoint notamment la formation du pianiste et chef d'orchestre Fat Marable à bord de la Streckfus Line, une compagnie basée à St-Louis, dans le Missouri. Ce sont des années d'apprentissage pour Armstrong qui apprend le solfège tout en maniant un répertoire dansant. Le tromboniste Jack Teagarden a gardé un souvenir ému de cette époque lorsque, se promenant sur les quais de la Nouvelle-Orléans, il voyait surgir du brouillard un bateau avec à l'avant, écrira-t-il, "un Noir debout dans le vent, sa trompette pointée en l'air...C'était Louis Armstrong, descendu du ciel comme un dieu."
 
S comme Satchmo. Son surnom le plus célèbre. C'est Mathison Brooks, le patron de la revue britannique The Melody Maker, qui l'emploie pour la première fois en 1932. Contraction de "satchel mouth", qui signifie "bouche en forme de besace", ce mot-valise fait allusion à la très large bouche du trompettiste ( il en fit même une chanson, Dipper Mouth Blues...), ainsi qu'à ses lèvres d'acier. Des lèvres pourtant bien fragiles... A force d'aller débusquer des notes suraiguës à la trompette, elles s'abîment et le font souffrir, notamment lors de sa tournée européenne en 1933-1935 et de ses sessions parisiennes sous la houlette du producteur Jacques Canetti. C'est à cette époque que Louis Armstrong s'installe pendant huit mois dans un appartement que lui a trouvé Jacques Canetti à Montmartre, rue de la Tour d'Auvergne.
 
T comme Trompette. Sa puissance, son registre aigu et son timbre brillant ont fait de la trompette l'instrument-phare des débuts du jazz, aussi bien dans les orchestres de parade que dans les salles de bal. Louis Armstrong va en sublimer les possibilités grâce à son sens du phrasé et ses inventions rythmiques. Dès 1926, il renonce au cornet qu'il avait appris à manier en maison de correction. À la trompette, il a tout le loisir de façonner une sonorité ample et solaire qui dépasse la technique pure. Générosité et force d'âme lui sont autant d'atouts pour ouvrir l'ère des grands solistes. Miles Davis, critique sur d'autres aspects de son parcours, aura toujours à cœur de témoigner de sa dette musicale envers son aîné: "Dès qu'on souffle dans un instrument, disait-il, on sait qu'on ne pourra rien sortir que Louis n'ait déjà fait ".
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