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FROM RIO TO HAVANA
KYLE EASTWOOD

À l’antenne

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14h - 14h05
Emissions Spéciales
Equipe TSFJAZZ

M comme Montélimar

Dans les années 60 et 70, la famille Petrucciani vit d'abord dans la région d'Orange, près d'Avignon, puis à Montélimar, dans la Drôme, où Tony, le père, ouvre un magasin de musique rue Pierre Julien. Michel Petrucciani y passe beaucoup de temps. Il répare les cassettes coincées dans l'autoradio, accorde les guitares ou alors il fait des démonstrations à l'orgue pour les clients. Ces (...)

11h - 11h05
Emissions Spéciales
Equipe TSFJAZZ

L comme Looking Up

Il était une fois un tube... C'est dans Music, son 4e album pour Blue Note qui l'a recruté quatre ans plus tôt, que Michel Petrucciani grave en 1989 ce fameux Looking Up qui sera sa composition la plus jouée. Il y a tout dans Looking Up: l'élan mélodique, la virtuosité, et puis aussi, d'après François Lacharme, qui préside aujourd'hui l'Académie du Jazz, "cette cambrure (...)

08h - 08h05
Emissions Spéciales
Equipe TSFJAZZ

K comme Konitz

 

Après sa rencontre décisive avec Charles Lloyd, c'est avec le saxophoniste alto Lee Konitz, autre géant du jazz américain, que Michel Petrucciani enregistre au printemps 1982 Toot Sweet, son premier album en duo. Avec près de 40 000 copies vendues, ce sera son plus grand succès en ce qui concerne la période Owl Records, son premier label. Sous le titre, "Lee et Michel", le Jazz (...)

21h - 21h05
Emissions Spéciales
Equipe TSFJAZZ

J comme Jouet.

 

C'est Noël.
Les parents de Michel Petrucciani lui offrent un petit piano d'enfant, un piano-jouet. Le gamin n'apprécie pas, il trouve que le piano ne sonne pas comme ce qu'il a déjà entendu, à la télévision, notamment dans une fameuse émission avec Duke Ellington auquel il consacrera plus tard l'un de ses plus beaux disques. Le gamin réclame un marteau et il pulvérise son (...)

17h - 17h05
Emissions Spéciales
Equipe TSFJAZZ

I comme Instrument

 

Michel Petrucciani n'a jamais eu le fétichisme de l'instrument. Dans une interview accordée à Denis Jeambar pour L'Express, il avouait même que le fait d'avoir joué un jour en Suisse sur le piano du célèbre Vladimir Horowitz ne l'avait pas tant bluffé que ça: "Le piano est vieux, il faudrait en changer", avait-il alors lâché... Il prenait toujours soin, en même temps, après chaque concert, de fermer (...)