Archive pour juillet, 2010

Suite(s) impériale(s)

Jeudi, juillet 22nd, 2010

Le soleil ne disparait pas vraiment, l’hiver, à Los Angeles… S’y rajoute juste une brume livide susceptible de vous envoyer, parfois, dans les pires trous noirs lorsque vous n’êtes déjà pas très bien dans votre tête… Les fans de Bret Easton Ellis ne pouvaient guère rêver, à vrai dire, de meilleur climat pour retrouver l’univers [...]

Ten

Dimanche, juillet 18th, 2010

Deux jazz(s) sont en train de mettre le feu à l’an 2010 : un jazz féérique et auto-fluorescent, coupé du monde, tournant en orbite autour de lui-même et retranché dans sa propre grâce, que ce soit sur  le mode stratosphérique à l’image de Brad Mehldau (« Highway Rider ») ou alors dans un registre plus cristallin version [...]

Le Bruit des glaçons

Lundi, juillet 12th, 2010

C’est un peu long, 24 ans de disette ou de semi-déception, mais ça vaut quand même le coup d’annoncer la bonne nouvelle un peu en avance : « Le Bruit des glaçons », prévu dans les salles fin août, s’annonce comme le plus beau film de Bertrand Blier depuis « Tenue de soirée » sorti en l’an 86… On [...]

Inception

Jeudi, juillet 8th, 2010

« Bon, on va dans quel subconscient, maintenant ? », lâche, un peu perdue, la ravissante Ellen Page à ses compagnons de fortune… Qu’elle se rassure, on est aussi déboussolé qu’elle dans cet exténuant Inception qui prétend rompre avec les blockbusters décérébrés au gré d’une intrigue quelque peu opaque. Mais après tout, on ne se refait pas [...]

Il n’y a pas que John Zorn à Montréal…

Lundi, juillet 5th, 2010

Il n’y a rien de pire, finalement, que d’aller au jazz comme on va à la messe… C’est malheureusement ce à quoi nous a invité Keith Jarrett, à Montréal, en guise de seule vraie fausse note d’un festival par ailleurs époustouflant…Envolée, la florale parenthèse de « Jasmine« , son dernier album… Sur scène, Keith Jarrett dégage une [...]

John Zorn, Montréal, juillet 2010…

Samedi, juillet 3rd, 2010

Des « boooouh ! » dans la salle, des rangées entières qui se vident, 300 spectateurs qui se précipitent au guichet pour se faire rembourser leur billet et pour finir un saxophoniste survolté ponctuant la bronca ambiante par un  » go fuck yourself out ! » qui connaîtra peut-être, dans les annales montréalaises, la même postérité qu’un certain [...]