Quand l’autre jour j’entends deux camarades de TSFjazz débattre du bien fondé de la critique de Jazz… Quand hier, autour d’un gratin de poisson aux courgettes, j’entends dire d’une chronique parue dans un mensuel de Jazz qu’elle est “masturbatoire”… Quand j’entends tout ça, moi qui essaye d’écrire sur le Jazz depuis un an et demi avec mon style maladroit (un peu), ampoulé (souvent) et, oui, parfois masturbatoire (c’est tellement b…), j’ai envie de baisser la tête, de regarder mes pompes et de me faire tout petit comme si je n’avais rien entendu. Alors, faut-il écrire sur le Jazz? Faut-il prendre du plaisir à écrire sur le Jazz, quitte à en faire un peu trop? Faut-il, par ailleurs, être payé pour donner son avis sur le Jazz dans un magazine? Faut-il critiquer? Faut-il faire le malin à bloguer le soir les disques qu’on a diffusé la journée sur TSF ? Est-ce mieux, ou moins bien, que de ne rien écrire du tout sur cette musique? Faut-il seulement se poser la question ? Faut-il, en plus, que je vous propose une réponse? A vrai dire, je ne sais pas… Mais j’adore le gratin de poisson aux courgettes…